Lettre du 15 septembre 2015

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Ce message en souvenir de mon papa, décédé brutalement un matin du 26 août 1981. L'hôpital nous a appelé vers 16h pour nous informer qu'il n'y avait rien eu à faire et qu'il était en état de mort cérébrale.
C'était un homme encore jeune et n'ayant pas de problèmes de santé. Maman a accordé à l'hôpital la possibilité de procéder au don de ses organes. Maman et nous même, ses enfants n'avons pas regrété d'avoir autorisé le prélèvement, surtout en pensant que sa mort a pu sauver des vies, mais là seule chose qui fut difficile et qui l'est toujours aujourd'hui est la rapidité à laquelle la famille a du prendre la décision du prélèvement.

Il est important pour la famille, que l'hôpital laisse vraiement le temps au mort d'être mort ! Alors, tout devient plus facile certainement pour la famille dans la décision positive du don des organes du décédé.
Mais, je le redis encore, mes frères, soeurs, épouse et moi-même n'avons jamais regretté cette décision.
Merci papa, j'ai su bien plus tard que c'était ta volonté.