Thomas Anliker est transplanté des reins depuis cinq ans



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J’ai été envahi d’incertitudes après ma transplantation. Avec le temps, on apprend à mieux connaître son corps.
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Âge : 34 ans
Disciplines aux Jeux Mondiaux des Transplantés : cyclisme, natation, padel, lancer de poids

Quelle est la principale raison de ta participation aux Jeux Mondiaux des Transplantés ?
Rencontrer et échanger avec les participants des différents pays et, bien sûr, partager joie et expériences.

Les Jeux Mondiaux des Transplantés sont-ils une possibilité de surmonter des limites ou des barrières ?
Pour moi personnellement, non. Les Jeux me permettent juste de faire du sport avec d’autres transplantés, ce que je peux aussi faire ailleurs.

Le sport que tu pratiques jouait-il déjà un rôle important dans ta vie avant la transplantation ?
Le sport a toujours été au centre de ma vie. Je faisais du football américain avant ma transplantation.
Mais après, le risque de blessure rencontré dans ce type de sport était trop élevé et je suis donc passé à d’autres disciplines.
 
Les contacts internationaux sont-ils importants et sont-ils maintenus au-delà des Jeux ?

Je reste en contact avec la SWISS TEAM même après les Jeux. Je ne communique avec les autres transplantés que pendant les Jeux Mondiaux des Transplantés.

Ta participation aux Jeux t’a-t-elle aussi permis d’avoir moins peur de voyager ?
J’ai été envahi d’incertitudes après ma transplantation. Avec le temps, on apprend à mieux connaître son corps. C’est rassurant de savoir qu’un bon encadrement médical est garanti aux Jeux Mondiaux des Transplantés.