Le don de son vivant expliqué en quelques mots

Certains organes peuvent être donnés de son vivant. En Suisse, la transplantation de reins et d’une partie du foie prélevés sur des personnes vivantes est possible.

Dans le cas de dons de son vivant, la distinction est faite entre les dons dirigés et les dons non dirigés (ou altruistes). Dans le cas du don dirigé, le donneur consent à faire don d’un rein ou d’une partie de son foie à un receveur précis. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un don au sein du cercle familial (entre parents, frères et sœurs, conjoints) ou du cercle d’amis. Dans ce cas, le donneur connaît la personne à laquelle son organe sera attribué.

Dans le cas d’un don non dirigé, le donneur décide par altruisme de faire don d’un rein à une personne qu’il ne connaît pas. Le donneur et le receveur restent anonymes et l’organe est attribué selon la même procédure que pour un donneur décédé. En Suisse, aucun don altruiste de foie de donneur vivant n’est réalisé, car le prélèvement du lobe droit du foie représente un risque non négligeable pour le donneur vivant.

Chaque année, il y a en Suisse près de 110 donneurs vivants.