Questions et réponses concernant la décision

  • Comment faire part de ma volonté de donner mes organes ?

    Pour communiquer votre volonté de faire un don d’organes, vous pouvez remplir des directives anticipées ou une carte de donneur. Juridiquement parlant, ces entrées sont une déclaration de volonté valable après le décès. De plus, il est recommandé d’informer vos proches de votre souhait de donner vos organes. Si le don ne concerne que certains organes, vous pouvez également mentionner lesquels.

  • Mes proches doivent-ils connaître mes souhaits quant au don d’organes ?

    En l’absence de carte de donneur ou si cette carte est introuvable, les proches doivent se baser sur les souhaits de la personne décédée pour prendre une décision. Ils doivent donc connaître vos souhaits quant au don d’organes. En leur faisant part de vos souhaits, vous les aidez à prendre une décision dans ce moment difficile.

  • Les anciennes versions de la carte de donneur sont-elles toujours valides ?

    Même si la carte de donneur actuelle conserve sa validité, nous recommandons aux personnes ayant déjà rempli une carte de donneur par le passé de la remplacer par la nouvelle carte de donneur.

  • Que se passe-t-il si je change d’avis ?

    Vous pouvez changer d’avis à tout moment. Il suffit de détruire votre ancienne carte de donneur et d’en remplir une autre. Vous devez également informer vos proches que vous avez changé d’avis.

  • Est-ce que ma carte de donneur est également valables à l'étranger ?

    À l’étranger, d’autres réglementations juridiques s’appliquent, sachant que différents modèles de consentement au don d’organes dominent. Le modèle du consentement présumé et le consentement explicite (au sens large) sont largement répandus. Si une personne décède à l’étranger, c’est la réglementation du pays respectif qui s’applique et non celle du pays d’origine. Les proches sont contactés si c’est possible.

  • Puis-je déterminer qui recevra mes organes ?

    Le don d’organes est anonyme. En raison de l’article sur la non-discrimination (article 17 de la loi sur la transplantation), aucun groupe de patients (défini par exemple selon leur âge ou leur sexe) ne doit cependant être désigné ni exclu.